Revenir à la liste des interventions

Chirurgie réparatrice du visage & cou

Réparer, c'est intervenir sur ce qu'un accident, une maladie ou une opération antérieure a laissé derrière lui. L'objectif n'est pas de faire disparaître, mais de rendre moins visible et plus fonctionnel. Le Dr Alexandra Huart opère à Horbourg-Wihr, aux portes de Colmar.

Quelles séquelles relèvent d'une chirurgie réparatrice du visage ?

Principalement les cicatrices constituées : séquelle de traumatisme ou de plaie, cicatrice d'une intervention antérieure, cicatrice après retrait d'une lésion cutanée. Une cicatrice justifie une reprise lorsqu'elle est mal orientée, élargie, rétractile — c'est-à-dire qu'elle tire sur une structure voisine — ou lorsqu'elle gêne une fonction : fermeture de la paupière, mobilité de la lèvre, ouverture de la bouche.

Quand peut-on reprendre une cicatrice ?

Rarement avant un an. Une cicatrice évolue pendant douze à dix-huit mois : elle est rouge et ferme les premiers mois, puis s'éclaircit et s'assouplit spontanément. Une reprise décidée à trois mois corrige donc un aspect qui aurait changé de lui-même.

Ce délai n'est pas absolu. Une bride qui limite un mouvement ou une cicatrice qui déforme une paupière ou une lèvre peut justifier d'intervenir plus tôt.

Que peut-on attendre d'une reprise ?

La reprise remplace une cicatrice par une autre, mieux placée et mieux orientée. Elle réoriente le tracé dans les lignes naturelles du visage, le fragmente pour qu'il se lise moins, ou libère la traction. Une cicatrice ne s'efface pas ; c'est sa visibilité et sa gêne qui se traitent.

Les suites comportent un œdème de quelques jours, des fils retirés dans la semaine, et une nouvelle phase d'évolution de plusieurs mois pendant laquelle la protection solaire est indispensable. Le tabac, les troubles de la coagulation et les antécédents de cicatrisation anormale sont recherchés avant l'intervention.

Les différentes interventions

Prendre rendez-vous